LA TUBERCULOSE => Contamination et primo-infection


        Contamination et primo-infection
Au moment où un malade atteint de tuberculose pulmonaire parle, et surtout
lorsqu’il tousse ou éternue, il disperse autour de lui un aérosol fait de gouttelettes
de sécrétions bronchiques muco-purulentes, chacune d’entre elles contenant quelques bacilles : ce sont les gouttelettes infectantes.
dans l’obscurité : ce sont des « particules infectantes ».
La lumière directe du soleil détruisant rapidement les bacilles, l’aération et l’ensoleillement des locaux où vivent les tuberculeux permet de diminuer les risques de contamination pour les sujets vivant à leur contact.
Lorsque des personnes vivent ou dorment à proximité d’un malade, elles sont exposées à inhaler des « particules infectantes ». Chez la personne qui a inhalé les
« particules infectantes » les grandes particules se déposent sur la muqueuse du
rhino-pharynx ou de l’arbre trachéo-bronchite et sont rejetés grâce au système
 d’épuration muco-ciliaire. Les particules les plus fines d’un diamètre inférieur à
quelques microns peuvent pénétrer à travers les bronchioles jusqu’aux alvéoles
d’une personne non encore infectée.
Le risque de contagion est d’autant plus important que le contact est étroit, car il
est lié à la densité des bacilles dans l’air respiré. Ainsi une forte proportion d’enfants vivant à proximité d’une source de contamination sera infectée.
Deux facteurs essentiels déterminent le risque de transmission du bacille de la
tuberculose à un sujet sain : la concentration des gouttelettes infectantes en
suspension dans l’air, et la durée pendant laquelle le sujet respire cet air contaminé.

Lorsque quelques bacilles tuberculeux virulents pénètrent dans l’alvéole pulmonaire d’un sujet sain, ils sont phagocytés par les macrophages alvéolaires à
l’intérieur desquels ils se multiplient. D’autres macrophages et monocytes sont attirés, et participent au processus de défense contre l’infection. Le foyer infectieux ainsi constitué est le foyer initial. Les bacilles ainsi que les antigènes qu’ils libèrent sont drainés par les macrophages vers le ganglion lymphatique satellite. À l’intérieur du ganglion, les lymphocytes T identifient les antigènes de Mycobacterium tuberculosis  et se transforment en lymphocytes T spécifiques entraînant la libération de lymphokines et l’activation des macrophages qui inhibent la croissance des bacilles phagocytés.Au niveau du foyer initial se forme
alors un tissu inflammatoire puis cicatriciel fibreux dans lequel les macrophages contenant des bacilles sont isolés et meurent.
caséeuse spécifique à la tuberculose. Il existe alors dans ce foyer 1000 à 10000 bacilles qui perdent progressivement leur viabilité et ont une multiplication très
ralentie. Quelques bacilles peuvent persister quelques mois ou plusieurs années ;
ce sont des « bacilles quiescents ».
retardée à médiation humorale et l’immunité à médiation cellulaire.
L’hypersensibilité retardée à médiation humorale est mise en évidence par
l’injection intradermique de tuberculine. En effet, la tuberculine fabriquée à partir
d’un broyât de M. tuberculosis  ne contient pas de bacilles vivants mais des antigènes spécifiques des bacilles. Lorsqu’on injecte de la tuberculine à un sujet déjà infecté par M. tuberculosis, il possède des anticorps circulant spécifiques contre les antigènes injectés et une réaction d’hypersensibilité retardée se produit.
Elle se traduit après 48 heures par une réaction locale inflammatoire due à l’afflux
de lymphocytes au niveau du point d’injection.
Cette réaction, appelée « réaction tuberculinique », est observable et mesurable
.Au contraire, lorsqu’un sujet n’a jamais été infecté, il ne possède pa d’anticorps spécifiques contre le bacille de la tuberculose, et la réaction tuberculinique est négative.
Tous ces phénomènes cliniques et immunologiques observés après la contamination d’un sujet sain constituent la primo-infection tuberculeuse. Elle
confère au sujet infecté un certain degré d’immunité.
Dans la plupart des cas la primo-infection tuberculeuse est asymptomatique et passe inaperçue. Elle se traduit par la conversion tuberculinique : l’intradermo réaction à la tuberculine du sujet qui était négative avant la contamination devient positive 6 à 12 semaines après le contact infectant. Cette conversion tuberculinique est la preuve d’une infection récente et reflète l’immunité qui en a résulté.


           
           
           
           










LA TUBERCULOSE


L’HOMME ET LA REPONSE IMMUNITAIRE

La tuberculose est une maladie bactérienne, contagieuse principalement par voie
aérienne. Elle se transmet d’homme à homme. Le germe responsable est le bacille
de la tuberculose ou Mycobacterium tuberculosis.

Exceptionnellement les bacilles peuvent être transmis à l’homme par le lait non
stérilisé d’une vache malade. Ce mode de transmission rare joue un rôle très faible
dans l’histoire naturelle de la maladie chez l’homme.
La tuberculose peut atteindre n’importe quel tissu de l’organisme ; La tuberculose
pulmonaire est la plus commune, les tuberculoses extra-pulmonaires sont plus
rares. Seule la tuberculose pulmonaire est contagieuse.

        Sources d’infection
           
 Le bacille de la tuberculose est un bacille non tellurique ayant pour réservoir
essentiel les malades atteints de tuberculose pulmonaire. En effet de tels malades
ont souvent des ‘cavernes pulmonaires’ riches en bacilles (100 millions de bacilles
pour une caverne d’environ 2cm de diamètre).
Le diagnostic de tuberculose pulmonaire est facilement évoqué chez ces malades
car ils présentent toujours des symptômes respiratoires durables : toux et expectoration.
Le diagnostic de certitude est simple car les bacilles très nombreux dans leur
expectoration (plus de 5000 bacilles par millilitre) sont retrouvés à l’exame microscopique direct d’un frottis de cette expectoration, ces malades sont dits à
« frottis positifs ».

Point pratique :
Les malades ayant une tuberculose pulmonaire excavée, ont pratiquement toujours des « frottis positifs » et constituent la principale source de contagion ou de transmission de la tuberculose.

            









mycoses vaginales traitement

Qu’est-ce qu’une mycose vaginale?
La mycose vaginale est une infection courante du vagin et des organes génitaux externes (petites et grandes lèvres). Elle est provoquée par des champignons appartenant au groupe des Candida. Ces derniers sont naturellement présents chez l’être humain, par exemple dans les intestins ou dans le vagin. Ils sont la plupart du temps inoffensifs et ne doivent être traités que lorsqu’ils prolifèrent excessivement. Si l’infection survient plus de quatre fois par an, elle est alors qualifiée de «chronique» et doit être traitée par un médecin.
La mycose vaginale n’est néanmoins pas une maladie
Vénérienne!

Comment se développe une mycose vaginale?
Il existe plusieurs facteurs susceptibles de conduire au développement d’une mycose vaginale. En voici les principaux:
ü  Modifications ou fluctuations hormonales, causées par exemple par la pilule contraceptive, le cycle menstruel, une grossesse, un brusque changement de climat, le stress ou la ménopause.
ü  Infections dans d’autres régions du corps, le système immunitaire pouvant dans un tel cas s’en trouver excessivement sollicité.
ü  Maladie préexistante, comme le diabète ou des troubles de la glande thyroïde.
ü  Utilisation de certains antibiotiques. Peu après la prise d’un antibiotique, une mycose peut apparaître.
ü  Médicaments destinés à affaiblir le système immunitaire (immunosuppresseurs), ou trouble du système immunitaire dû à une autre cause.
ü  Hygiène intime excessive ou non adaptée. Le savon et les produits de bain alcalins ainsi que les sprays intimes peuvent perturber le manteau de protection naturel de la peau.
ü  Transfert de champignons à partir des intestins. Suite à un mauvais nettoyage après un passage aux toilettes, des champignons présents dans les intestins peuvent contaminer le vagin.
ü  Vêtements synthétiques ou serrés, tout particulièrement en cas de climat humide et chaud.

Les symptômes les plus fréquents sont les suivants:
ü  Démangeaisons et/ou brûlures au niveau des organes génitaux. En dépit des démangeaisons, même fortes, évitez de vous gratter, sous peine d’aggraver les symptômes.
ü  Pertes vaginales plus abondantes, blanchâtres et granuleuses, dont la consistance rappelle celle du fromage frais. Ces pertes sont la plupart du temps inodores.
ü  Rougeur et/ou gonflement des tissus.
ü  Douleurs au niveau du vagin, dont l’intensité peut être augmentée lors de la miction ou des rapports sexuels.
Les femmes ayant déjà souffert d’une mycose vaginale sont en général capables d’en reconnaître les symptômes. Ces derniers sont toujours identiques ou au moins très similaires. Ils ne surviennent cependant pas toujours en même temps et leur degré de sévérité peut varier fortement.

Le partenaire est-il responsable de l’infection?
Certaines femmes pensent que leur partenaire est responsable de leur mycose vaginale. Cela n’est que partiellement vrai. Les champignons peuvent être transmis au pénis lors des relations sexuelles. Chez l’homme, ils ne causent en général pas d’infection. Cependant, chez les patientes dont la mycose a été récemment traitée et guérie, de nouveaux rapports sexuels peuvent entraîner la réintroduction de cellules fongiques dans le vagin et être ainsi à l’origine d’une réinfection. Ce phénomène est appelé effet «ping-pong».

C’est pourquoi il est recommandé de discuter de l’infection avec votre partenaire et de demander conseil à votre médecin.




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Il est très important d'adopter les bonnes positions pour allaiter son bébé,
la bonne position évite les problèmes de déglutition pour le nourrisson et assure son confort lors des tétés,comme elle évite l'apparition  des crevasses  des mamelons chez la mère et renforce la relation mère -enfant ... savoir plus





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